Rédacteur : Souleymane Ndour-Paffainfos.com
Ousmane Sonko veut redonner du souffle à l’Assemblée nationale. Dans une sortie médiatique, il a listé ce qui, selon lui, n’a pas marché.
Un retour aux affaires parlementaires
Le président de l’AN rappelle qu’il voulait d’abord siéger au Parlement. Mais les arbitrages internes à Pastef l’ont maintenu à la Primature. A l’époque, Malick Ndiaye dirigeait l’hémicycle et avait, dit-il, « fait un travail colossal ».
Peu de lois, peu de contrôle
De retour au perchoir, Sonko constate. Sur 2 ans : pas une seule commission d’enquête. Et très peu de propositions de lois venues des députés.
« En termes d’initiative de la loi, c’était un peu à la traîne », juge-t-il.
Il dénonce aussi une passivité. « Il y avait un manquement sur le contrôle de l’action du gouvernement ».
Pour lui, les députés doivent prendre les devants au lieu de subir l’agenda de l’Exécutif.
Cap sur une AN plus active
La solution ? Une Assemblée plus offensive. C’est, dit-il, « ce que nous sommes en train de compléter ». Une réforme qui replace l’institution « au cœur de l’actualité ».
Rédacteur : Souleymane Ndour-Paffainfos.com











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