Woodside veut passer à la vitesse supérieure sur Sangomar. La compagnie australienne, déjà en production sur le champ sénégalais, prépare activement la phase 2 du projet. Un projet qui s’est imposé comme son actif international le plus rentable au 2e trimestre 2026.
Dans son rapport trimestriel consulté par nos soins, Woodside annonce que “l’étude se poursuit pour un potentiel développement de la phase 2 visant les réservoirs supérieurs du bloc S400”. Des échanges sont en cours avec Petrosen et l’Etat du Sénégal pour concrétiser cette nouvelle étape.
Le plan de Woodside : miser sur l’existant
Dès février, la firme qui détient 82% des parts de Sangomar avait indiqué que cette phase 2 s’appuierait sur les retours d’expérience des premiers puits. L’idée : utiliser l’infrastructure sous-marine et le Fpso déjà en place afin de faire baisser la facture.
Mais rien n’est encore acté. Le projet reste soumis à “l’aval des partenaires et aux validations gouvernementales et réglementaires”.
Selon le site Msgbc oil, ce sont 33 nouveaux puits sous-marins qui pourraient être forés pour exploiter près de 250 millions de barils additionnels.
Pourquoi cette phase 2 est stratégique
Si les études sont validées, Sangomar entre dans une nouvelle ère.
1. Plus de réserves: Augmentation des volumes récupérables
2. Durée prolongée : Maintien d’une production élevée sur plusieurs années
3. Coûts maîtrisés : En réutilisant les : Pétrole : Sangomar se prépare pour la phase 2, Woodside et le Sénégal autour de la table
Rédacteur: Souleymane Ndour-Paffainfos.com
L’aventure pétrolière de Sangomar entre dans une nouvelle étape. Après un T2 2026 record, Woodside veut lancer la deuxième phase d’exploitation de son champ au large du Sénégal.
La major australienne l’a confirmé dans son dernier rapport : elle évalue actuellement le développement des couches supérieures du réservoir S400. Les pourparlers avec Petrosen et le gouvernement sénégalais ont déjà démarré.
Une phase 2 low-cost et ambitieuse
Actionnaire majoritaire à 82%, Woodside compte capitaliser sur ce qui existe déjà. L’objectif affiché en février : intégrer les leçons de la phase 1 et se servir du réseau sous-marin et du navire Fpso pour limiter les dépenses.
Reste que tout dépendra de la validation des co-associés et des feux verts de l’Etat. D’après Msgbc oil, le plan prévoit le forage de 33 puits pour accéder à un gisement estimé à 250 millions de barils en plus.
Les gros enjeux pour Dakar
Au-delà de la technique, c’est surtout l’aspect économique qui compte. Une phase 2 réussie permettrait d’augmenter les réserves, d’allonger la vie du champ et de stabiliser la production.
Mieux : comme les infrastructures sont déjà amorties, cette nouvelle phase devrait être plus rentable. Or la phase 1 a coûté 5,2 milliards USD. Tant que cet investissement n’est pas remboursé, la part de l’Etat reste limitée.
D’où l’importance des discussions actuelles. Dakar doit saisir l’opportunité pour rééquilibrer le partage des revenus et imposer plus de contenu local.
Ce qu’il faut retenir de la phase 1
Lancement à 5,2 milliards de dollars. 24 puits au total. Un Fpso géant de 1,3 million de barils. Et un pétrole de 31° API, très demandé sur les marchés européen et asiatique.
Rédacteur: Souleymane Ndour-Paffainfos.com














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